Nom : Isuzu
Prénom : Karin
Age : 17 ans
Sexe : Féminin
Origine/Nationalité : Origine Japonaise (d’où son nom), Nationalité Française
Groupe sanguin : O+
Date de naissance et lieu : 13/08/1990 à Paris
Description physique : Karin est une fille assez grande, plutôt jolie. Sa couleur de cheveux se situe entre le brun et le châtain foncé. Elle a les yeux bleus, mais elle porte souvent des lentilles pour changer de couleur.
Style vestimentaire : Vous ne la verrez jamais en robe ou en jupe à part pour une occaz spéciale. Elle s'habille souvent en rouge et noir, ses deux couleurs préférées, et toujours en jeans taille basse et petits hauts ...
Caractère : Karin n'est pas ce que l'on pourrait appeler une fille simple. Un jour blanc, un jour noir, ce n’est pas pour elle. Elle a un caractère incendiaire. Gare à ceux et/ou celles qui se mettent en travers de son chemin, ils risquent fort de se retrouver avec quelques "petites" blessures, tant à l'amour propre qu'au physique.
- Sociabilité : Elle aime beaucoup la compagnie des autres lorsqu’elle est bien lunée, tandis qu’il vaut mieux la laisser toute seule quand elle est de mauvaise humeur.
Aime pas : - Les hypocrites
- Les pervers ...
- Les filles qui ricanent pour un rien
Aime : - Chanter
- Les personnes qui ont du cran
- Passer du temps dehors
- Ecouter de la musique
Histoire : Karin est née dans un milieu assez modeste mais ça ne l'a pas empêché de devenir une délinquante. Dans ces milieux-là, l'argent ne coulant pas à flot, l'enfant est très vite privé de l'affection de ses parents. Dès que sa mère fut rétablie de l'accouchement, elle reprit le travail, laissant ainsi Karin grandir en solitaire, avec pour seule compagnie, celle de ses jouets. Lorsqu’elle est en âge d'être seule à la maison, plus de nounous. Pour se donner bonne conscience devant l'abandon de leur enfant, ses parents lui donnent de l'argent de poche ... Rien n'y fait, Karin se sent terriblement seule. Un jour, elle brave l'interdiction qu'il lui a été fait de sortir dans la rue. Elle y fait toutes sortes de rencontres, bonnes et mauvaises. A la fin de la journée, elle se promet de recommencer, plus rien ne lui fait peur désormais.
Au fur et à mesure que les années passent, elle devient de plus en plus sombre et renfermée chez elle, et se met à traîner jusque très tard dans la nuit, se moquant de l'inquiétude croissante de ses parents.
Un jour, ses parents lui apprennent qu'ils l'ont inscrite dans une nouvelle école, et qu'elle part en internat le lendemain. Karin ne dit rien, mais la fureur fait étinceler ses yeux : comment ces gens qui se prétendent ses parents osent-ils décider de sa vie ?? Elle s’enfuit dans sa chambre, attrape une valise et y entasse quelques fringues et objets avant de fermer le couvercle. Ce soir encore, ses parents sont couchés et endormis depuis longtemps. Elle sait qu'il n'y’a aucun risque qu’elle se fasse surprendre dans sa fuite, ses parents ayant un sommeil lourd. Cette nuit-là, elle dort dans un squat. Pour elle, la vie d’avant n’existe plus. Avant de mettre son projet à exécution, elle se fait couper les cheveux, les teint, et porte désormais des lentilles pour qu'on ne la reconnaisse pas. Elle se dirige ensuite d’un pas tranquille vers la plus grande banque du pays, et brandissant un revolver sorti d’on ne sait où, réclame tout l’argent qu’il y a dans les coffres. Son coup réussi, elle file retrouver ses meilleurs amis, des petits délinquants de rien du tout, auxquels elle apporte de quoi réaliser leurs rêves.
Pour la remercier de ce cadeau inespéré, lesdits amis organisent une fête où tous les plus grands gangsters du pays rappliquent. L'un d'eux, jeune et beau comme un ange (ou devrais-je dire comme Méphistophélès ??), séduit la jeune fille, qui, naïvement, croit que le grand amour a frappé à sa porte. Par amour, elle devient donc son âme damnée et se soumet à tous ses caprices. Mais ce qu’elle ignore, c’est que cet amour va la mettre en danger. En fréquentant cet homme, elle est devenue une des femmes les plus recherchées de la région et donc commence à devenir un peu beaucoup envahissante pour la tranquillité de son Maître. Celui-ci propose donc un marché à la Police : Soit ils oublient son existence durant une certaine période, laissent tomber les poursuites engagées contre lui, et il leur livrera Karin ; soit ils l’arrêtent et il promet de mettre le monde à feu et à sang. Effrayés par cette menace, les policiers acceptent le marché.
Un soir, « Méphistophélès » organise le plus gros cambriolage dont le pays ait jamais entendu parler, et envoie Karin et tous ses sbires à l'attaque. Seulement, un imposant comité d’accueil est déjà là pour les accueillir lorsqu’ils arrivent. Une fusillade éclate pendant que tous tentent de prendre la fuite. Karin est arrêtée et emprisonnée à perpétuité. Ne comptant pas moisir en prison pour le reste de sa vie, elle monte une évasion spectaculaire avec tous les autres participants au braquage. Malheureusement pour eux, la taupe de la prison ayant partagé la cellule de Karin et ayant gagné sa confiance afin qu’elle lui raconte ses projets, balance tout au responsable en échange d’une remise de peine. Karin et ses amis sont donc poursuivis et traqués, menacés à coups de fusils … Lorsqu’une balle perdue atteint la jeune femme, elle se réfugie dans une maison qui semble vide, mais qui sert en fait à cacher un immense réseau de proxénètes, ce qu’elle comprendra bien plus tard.
Bientôt découverte, elle supplie le Grand Patron de ne pas la dénoncer, en échange de quoi, elle fera tout ce qu'il désire ... Elle regrettera ces quelques mots durant longtemps ... Lorsqu'elle est rétablie, elle découvre bientôt avec horreur que ces gens sont d'ignobles créatures, abjectes et prêtes à tout pour assouvir leurs instincts les plus bas. Durant plusieurs années, elle sera violée, torturée, meurtrie jusqu'au plus profond de son être par le Grand Patron qui se l’est gardée pour lui. Elle devient ainsi celle qui attire les jeunes femmes démunies dans ce réseau et les forme à leur métier (Prostituées). Son calvaire prend fin le jour où elle réussit à s'enfuir. Elle se livre à la police qui, après qu'elle ait récupéré un semblant de santé mentale, la place alors au Pensionnat Yonnin.
Crime : Braquage, mais surtout proxénétisme.
ETUDE :Point fort : Français
Point faible : Maths